ORIENTATION ET PRECOCITE

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ETATS DES LIEUX DE L’ORIENTATION


Etats des lieux de l’orientation scolaire


Une étape clé dans une période doublement délicate

Les jeunes lycéens ou étudiants se retrouvent à devoir faire des choix d’orientation scolaire, sans qu’on les y aide vraiment au sein du système éducatif, dans une période doublement difficile.

En plein cœur de leur construction identitaire, happés par une négociation ardue entre le «familier» et «l’étranger», ils doivent pouvoir compter sur des repères solides (familiaux, amicaux, éducatifs…) mais aussi pouvoir/devoir s’en éloigner, afin de se forger leur propre personnalité, leurs propres modes de pensée.

Ils doivent avancer sur leur propre chemin, mais dans un contexte socio-économique anxiogène, ce chemin leur semble semé d’embûches.

Une peur du chômage omniprésente, relayée par des parents inquiets pour leur avenir, engendre chez eux une compétition scolaire aiguë, et une «peur panique» de se tromper.

Pour ne rien arranger, le monde professionnel en perpétuelle évolution, mal secondé par une offre de formation pléthorique et illisible, offre aux jeunes élèves/étudiants une image opaque et peu digeste.

 
 
 
 

Les conséquences d’une mauvaise orientation

Sur le plan individuel, une orientation mal préparée provoque attentisme et passivité, mais aussi des mauvais choix, des choix par défaut, des choix imposés, des choix balisés, balayant parfois toute aspiration profonde. Alors que paradoxalement,  la diversité, la richesse et la finesse de l’offre de formation initiale est largement sous-optimisée parce que méconnue.

Sur le plan familial, une mauvaise orientation entraine des études longues et coûteuses (frais de logements, frais de formation, frais de transport…) lorsque le jeune décroche d’un cursus qui ne lui convient pas, et qu’il lui faut alors tout recommencer.

Sur le plan macro-économique, un système d’orientation défaillant a des conséquences budgétaires considérables.

En 2011, la collectivité nationale a dépensé pour l’enseignement supérieur 28 milliards d’euros dont une moyenne de 11 630 euros par étudiant*. Quand on sait que 46 % des étudiants à l’université échouent leur première année après le bac

*L’état de l’enseignement supérieur et de la recherche en France. Février 2013

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